AG DU 5 OCTOBRE 2012 IUT DE PARIS – DE 14 À 16H30

COMPTE RENDU

Présents (21) : J. Le Ray, A.-L. Sweiker, C. Bolou-Chiaravalli, L. Nivet, L. Créton, P. Dupeux, N. Stride, G. Bordry, P. Verger, P. Vergely, P. Plouchard, E. Bougeois, C. Ghosn, D. Rauche, V. Auger, F. Chaucheyraus, C. Gaboriaux, M. Caria, R. Dalle, M. Nouailler, A.-M. Hinault.

Représentés par un pouvoir (14) : J. Hennebert, A. Parizot, N. Robert, P. Valyi, V. Bonche, G. Bourges, M. Fendrich, H. Cussac, P. Poins, I. Kawa-Topor, M. Boguet, E. Monferran, F. Miton, E. Hemmer.

Message d’ouverture : nous avons une pensée affectueuse pour notre collègue Catherine Duriez, de l’IUT de Lille, agressée en cours la semaine passée.

Rapport moral – Rodolphe Dalle

Je voulais dire pour commencer que je suis maintenant président de l’association de depuis de nombreuses années, depuis 2005. Après donc sept années, ce qui est à la fois une durée déjà importante et un temps extrêmement court parce que je n’ai pas vraiment vu le temps passer, j’ai pris énormément plaisir à travailler avec les uns et les autres. C’est toujours une grande joie de retrouver les membres de l’association et de construire des projets ensemble. C’est le premier bilan que je voulais tirer.

Cette année a été très riche d’abord parce que nous avons participé avec beaucoup d’enthousiasme à la réforme des programmes nationaux. Cette activité est encore complètement actualité ; en effet les choses sont en train de se faire. Dans ce cadre, notre association doit continuer à jouer son rôle qui être aussi bien la poursuite de notre implication qu’un effort de vigilance.

On peut se satisfaire que l’AECiut ait réussi à devenir un véritable acteur de la réforme des programmes : les notes de cadrage que nous avons proposées à la commission consultative nationale des IUT ont bien été prises en considération.

Pour autant, il faut noter que dans certains PPN où le volume horaire dépassait la préconisation minimum de la note de cadrage, nous avons constaté une érosion des heures de communication au profit du PPP. Ainsi certaines spécialités voient les heures diminuer significativement. Nous arrivons du coup à une situation assez paradoxale : l’association est un partenaire du jeu institutionnel et en même temps notre discipline est plus menacée qu’elle ne l’a jamais été. Si nous pouvons donc aujourd’hui mesurer la pertinence de nos choix politiques, si nous pouvons nous réjouir de ne pas nous être trompés sur les objectifs stratégiques qu’il fallait développer, le travail de terrain est sans cesse à renouveler, sans cesse il faut replacer notre matière comme une valeur ajoutée forte pour les étudiants dans la double finalité du DUT : s’insérer dans la vie professionnelle et poursuivre des études vers un bac+5. Rien n’est donc joué. Cela fait 10 ans maintenant que l’association existe, 10 ans passés et la légitimité de notre matière est encore largement contestée. Je crois que tous nos efforts doivent se concentrer aujourd’hui pour essayer d’apporter un maximum d’eau à ce moulin, pour engager la légitimation de notre enseignement auprès de nos collègues.

Nous pouvons nous satisfaire cette année d’avoir travaillé à cette reconnaissance grâce à la tenue du colloque de Toulouse. Ce premier colloque international de l’AECiut, porté par les IUT toulousains de Blagnac et Paul Sabatier est une action forte dans l’année qui a permis de donner une nouvelle visibilité à l’association. C’est une très bonne chose d’avoir posé à travers ce colloque les bases d’une réflexion disciplinaire et le soubassement théorique qui soutiennent la construction de notre matière.

Je terminerai ce rapport moral par deux souhaits. Le premier c’est de conserver et, je suis très heureux de passer la main à Mathilde Nouailler parce que je suis certain qu’elle en saura la garante, l’esprit qui est celui qui nous anime depuis 10 années, à savoir travailler dans la convivialité, dans la bonne humeur, dans le respect de chacun et dans la volonté de faire avancer notre matière, nos enseignements. C’est ce partage des connaissances, cette innutrition réciproque qui depuis longtemps permet d’améliorer nos pratiques et de montrer à nos collègues que nous ne sommes pas un lobby, ce qui est extrêmement important, mais une vraie force de proposition et de projet. Il ne s’agit pas d’être dans le conservatisme, dans une démarche de protection de notre espace au détriment de l’intérêt des étudiants. Notre ambition consiste à travailler pour garantir la qualité du DUT auquel nous contribuons. Le deuxième souhait que je voudrais formuler, à un moment où les IUT sont véritablement menacés, c’est de prendre toute notre part pour sauvegarder ce qui fait notre force, c’est-à-dire ce collectif qui est aussi l’atout du réseau national.

Depuis que je préside l’AECiut, j’ai pris un grand plaisir à travailler avec vous et au moment de quitter cette fonction, je veux vous remercier parce l’AECiut ce n’est certainement pas le président mais c’est l’effort de chacun des membres pour construire ce que doit être demain notre matière.

Voté à l’unanimité.

Rapport financier (résumé)

Solde : 6403,60 euros.

Recettes : 2046,47 euros (adhésions, droits d’auteur pour le manuel, subventions, remboursements repas).

Dépenses : 632,78 euros (frais AG, frais colloque, frais fonctionnement, frais tenue de compte, frais de déplacement, hébergement et maintenance du site Internet).

Voté à l’unanimité.

Election du nouveau bureau

Présidente entrante élue : Mathilde Nouailler

Vice-présidente sortante réélue : Nicole Stride

Vice-président entrant élu : Guillaume Bordry

Vice-président entrant élu : Rodolphe Dalle

Trésorier entrant élu : Pascal Dupeux

Secrétaire sortante réélue : Anne-Marie Hinault

Voté à l’unanimité.

Chargés de mission :

Rencontres : proposition faite à N. Robert.

Recherche : A. Parizot

Prospectives : J. Hennebert

Métiers : P. Vergely

Multimédia : P. Plouchard

Correspondants régionaux :

EST : D. Rosenblatt

OUEST : proposition faite à S. Haron

SUD-EST : L. Créton

SUD-OUEST : M. Caria

IDF : J. Le Ray

Projets

a) Rencontres 2013 :

Lieu : Saint-Nazaire et Nantes.

Dates : 30-31 mai 2013.

Programme : à définir. Organisation prévue : une ½ journée d’échange de pratiques ; un travail thématique autour des nouveaux programmes, de la dimension interculturelle, de l’évaluation.

b) Projet de certification :

Une première démarche a été entamée auprès du CIEP. L’idée est d’évaluer les compétences des étudiants à s’exprimer à l’écrit et à l’oral et à comprendre ce qu’ils lisent, voient et entendent.

4 épreuves envisagées, à l’étude :

  • Compréhension de l’écrit : savoir lire un document d’information générale (avec des questions) et en identifier les informations essentielles. Problème : trouver un texte de culture générale accessible aux étudiants des différentes spécialités.
  • Compréhension de l’oral : retrouver l’essentiel d’un document entendu (QCM).
  • Analyser un document iconographique et se positionner par rapport à un sujet de société. Problème : trouver une image accessible aux étudiants des différentes spécialités.
  • Argumenter à partir de cette image (en 400 mots ; + ou – 10%).
  • Ecrit court à visée professionnelle (150 mots ; + ou – 10%). L’ensemble doit être formalisé.

c) Rénovation du site WEB (graphisme et modules de gestion à améliorer) : emploi d’un stagiaire SRC ou d’un professionnel. La deuxième solution semble plus pertinente.

Questions diverses

a) Pour répondre à la demande d’une collègue, une bibliographie sur les différentes thématiques étudiées en cours pourra être mise en ligne par chacun des adhérents dans la rubrique Ressources.

b) Position de l’AECIUT auprès de la CCN

Problème : dans un certain nombre de CPN, on remarque un effet contreproductif de notre note de cadrage. Des heures de Communication glissent vers d’autres modules, dont le PPP (GMP), ou disparaissent sur un ou deux semestres (GACO, Informatique …). L’AECIUT doit demander que la note de cadrage soit respectée et que le choix du minimum (au niveau des CPN) ne soit pas systématique.

c) Ouvrages

Ouvrage 1 : Didactique de la communication, à paraître aux éditions de l’Harmattan, collection « Questions contemporaines ». Le manuscrit a été accepté et doit être corrigé. 800 euros provisionnés pour ce projet.

Ouvrage 2 : Actes du Colloque de Toulouse. Parution prévue aux éditions de l’Harmattan. 2000 euros provisionnés pour ce projet. Après discussion, décision de demander à Caroline Courbières de produire un texte conforme à la commande. Votée à l’unanimité moins 3 abstentions.

La secrétaire, Anne-Marie Hinault

La présidente : Mathilde Nouailler