Version PDF : Enseigner l’expression-communication dans le cadre du Bachelor Universitaire de Technologie juin 2020

 

 

Préambule. 1

  1. Le champ d’études de l’expression-communication en IUT
  2. Un enseignement général multidimensionnel

2.1. Une approche pluridisciplinaire

2.2. Un enseignement décloisonné

2.3. Une visée professionnelle

2.4. Une éthique de la communication

2.5. Pensée critique, culture générale, humanités

  1. Profil et missions de l’enseignant d’expression-communication
  2. Compétences générales en expression-communication

4.1 Compétences écrites

4.2 Compétences orales

4.3. Compétences audiovisuelles

4.4. Compétences informationnelles et médiatiques

4.5. Compétences interpersonnelles

Annexes

Annexe 1 : orientation bibliographique

Annexe 2 : auteurs

 

Préambule

L’Association des Enseignants de Communication en IUT a été créée il y a presque vingt ans désormais pour :

  • définir, harmoniser, et rationaliser la discipline expression-communication ;
  • construire une approche didactique au service de l’évolution des formations, des changements du monde professionnel, du bien-être et de l’épanouissement des étudiants.
  • soutenir et fédérer l’innovation pédagogique ;
  • offrir de la formation, dans l’esprit d’une communauté de pratiques.

 

Reconnue actrice à part entière du « réseau IUT », à la fois en termes de formation et d’élaboration de savoirs, l’AECIUT propose dans cette note des réflexions sur le champ d’études de l’expression-communication, et des modalités de mise en œuvre pour aider à construire la nouvelle architecture du BUT. Cette réflexion est le fruit d’un travail collectif, commencé en mai 2018 lors des Rencontres de Reims. Les membres du bureau et les chargés de mission de l’AECIUT ont largement contribué à ce texte : qu’ils en soient ici chaleureusement remerciés.

Tel que défini dans l’arrêté du 6 décembre portant réforme de la licence professionnelle 2019[1], le Bachelor Universitaire de Technologie (BUT) doit apporter aux futurs étudiants[2] « les compétences nécessaires à l’activité professionnelle visée et conduire à l’autonomie dans leur mise en œuvre. » Ce nouveau diplôme doit également « donner à ses titulaires les moyens de s’adapter aux évolutions futures de l’emploi, de maîtriser le développement de leur carrière professionnelle et de leurs besoins de qualification et leur permettre de continuer à se former tout au long de leur vie ». Il doit enfin « contribuer à l’appropriation des valeurs citoyennes et concourir à l’épanouissement personnel, au développement du sens des responsabilités et à l’apprentissage du travail individuel et en équipe. »

À ce titre, l’arrêté souligne que Le BUT devra offrir à l’étudiant à la fois un contenu de formation visant l’acquisition de connaissances et de compétences dans les métiers visés, et « une formation générale visant à acquérir des compétences transversales et à permettre aux étudiants de développer une pensée critique afin notamment d’appréhender les concepts et les enjeux de développement durable, de responsabilité sociétale, d’éthique, de mondialisation, d’interculturalité et de transition écologique ». Enfin, la formation sera complétée par l’« apprentissage des outils numériques et au moins une langue vivante étrangère dont l’objectif est d’atteindre un niveau certifié du cadre européen commun de référence pour les langues » (article 9).

Le champ d’études de l’expression-communication constitue, selon nous, un socle fort pour enseigner cette indispensable formation générale, telle qu’elle est recommandée par les instances officielles.

1. Le champ d’études de l’expression-communication en IUT

Le poids de la communication dans le monde du travail s’est renforcé sous l’influence de multiples facteurs. Retenons-en trois :

  • l’essor de la société de la connaissance et du savoir, la culture du partage de l’information qui s’accompagnent d’une augmentation des flux informationnels au sein des organisations ;
  • le développement et l’usage intensif des TIC et d’internet[3], devenus omniprésents dans les vies quotidienne et professionnelle, et qui aboutissent à des attentes fortes, de la part des entreprises envers leurs salariés, en termes d’ « attitudes digitales ».
  • les pratiques managériales, plus ou moins nouvelles (Ughetto, 2018) caractérisées à la fois par l’importance du collaboratif, l’incitation à la créativité et à l’intelligence collective, et l’injonction à être un travailleur autonome, « apprenant » et « communicant ».

Cette « société du tout-communicationnel » (Delavigne, 2016) doit être prise en compte dans les nouveaux programmes d’enseignement du Bachelor Universitaire de Technologie. Ce contexte requiert, en effet, de la part des étudiants une analyse des enjeux multiples des situations de communication universitaire et professionnelle, afin qu’ils produisent et maitrisent un certain nombre de pratiques langagières. Cet accompagnement vers une plus grande maitrise de la littératie est pris en charge par l’enseignant d’expression-communication. Le champ d’études de l’expression-communication concerne les pratiques de la communication et les usages de l’information qui interviennent dans des activités à finalité (pré)professionnelle[4], personnelle et citoyenne. Elle vise à former les professionnels du 21e siècle[5] aux nouvelles compétences techniques et transversales.

2. Un enseignement général multidimensionnel

Réduire l’enseignement de l’expression-communication à la maitrise d’outils pratiques et de techniques équivaut à nier la spécificité des apprentissages donnés par les spécialistes de cette discipline. D’abord, si de nombreux référentiels mondiaux en termes d’éducation insistent sur l’importance croissante des compétences pour le travail[6], certaines compétences générales et transférables renforcent la capacité des apprenants à actualiser régulièrement leurs compétences, leur fournissent un cadre éthique et réflexif, et offrent un espace qui rassemble des savoirs dispersés[7].  De plus, notre formation à vocation professionnelle dispense à la fois des savoirs, des savoir-faire (prépondérants) et des savoir-être. Dans ce contexte curriculaire, il nous parait important de souligner que l’expression-communication est un discipline pivot pour établir des liaisons entre ces différents types de savoirs :  ce qui rend son enseignement particulièrement complexe. Pour répondre à cette complexité, notre discipline doit intégrer les cinq dimensions suivantes.

2.1. Une approche pluridisciplinaire

L’expression-communication affirme sa dimension pragmatique et prépare à la maitrise de la communication opérationnelle. Mais la communication est une notion protéiforme, une « catégorie généralisante, à la fois opaque et transparente, multiple et multiforme » (Delavigne, 2016). L’instabilité de ses contours en fait aussi sa richesse. Elle se nourrit en effet au contact de nombreuses autres disciplines : sciences du langage, psychologie, sociologie, histoire et histoire des arts, philosophie, sciences de gestion, sciences de l’information et de la communication. C’est cette dimension pluridisciplinaire qui permet d’ouvrir la réflexion aux enjeux langagiers, sociaux et humains inhérents à toute situation de communication. L’enseignement d’expression-communication prend en compte cette pluridisciplinarité et cette complémentarité des disciplines, mises au service de l’analyse des enjeux des situations de communication universitaires et (pré) professionnelles.

2.2. Un enseignement décloisonné

L’expression-communication constitue à elle seule un ensemble de compétences transversales nécessaires à la formation de tous les étudiants. Mais chaque spécialité vise des compétences spécifiques : l’expression-communication doit développer des savoirs et des compétences qui viennent renforcer l’acquisition des compétences des spécialités. La collaboration et les interactions avec les autres disciplines semblent impératives. La transversalité de la matière encourage des liens forts avec les autres matières enseignées dans les filières secondaires et tertiaires des IUT.

2.3. Une visée professionnelle

L’IUT propose un enseignement à visée professionnelle. Matière pluridisciplinaire par excellence, la communication enseignée doit aussi se nourrir des pratiques professionnelles, afin de poser les bases d’une acculturation au monde du travail et favoriser l’insertion professionnelle des jeunes.

Dans le cadre de l’apprentissage de l’écrit, les supports analysés ou produits sont empruntés aux multiples formes que peuvent prendre les écrits professionnels. Des dispositifs d’apprentissage et d’accompagnement de l’écriture doivent être mis en place afin d’obtenir une qualité linguistique et graphique attendue dans la sphère professionnelle. Les dispositifs de remédiation concernant la correction orthographique et syntaxique de la langue, insuffisants et peu opérationnels, sont intégrés aux activités sur les écrits de spécialité et (pré)professionnels. Une approche plus large parait nécessaire qui ne réduise pas « la difficulté de l’écrit à la difficulté du français écrit » (Genouvrier, 1986) et implique notamment la prise en compte du rapport à l’écrit des étudiants dans ses dimensions affective, axiologique, conceptuelle et praxéologique (Chartrand et Blaser, dir. 2008). Du reste, écrire et faire écrire dans l’enseignement post-obligatoire (Niwese, Lafont-Terranova- Jaubert, 2019) demandent une formation spécifique sur les littératies post-scolaires et professionnelles, et les apprentissages qu’elles requièrent.  L’étudiant doit finalement comprendre et travailler les liens entre l’écriture, d’une part, et la construction de savoirs, la conception, la présentation et l’évaluation des produits attendus dans la spécialité, d’autre part.

Le travail sur l’expression orale vise à la maitrise de la communication verbale et non verbale, dans un contexte professionnel. L’étudiant doit en effet peu à peu prendre conscience de la différence entre l’oral informel de situations courantes et l’oral « secondarisé / scripturalisé » des situations universitaires et (pré)professionnelles (soutenances, exposés, etc.). La diversité des exercices et des situations de prise de parole est nécessaire. Les modalités de travail dans leur diversité en présentiel ou non, en mode synchrone ou non, en mode collaboratif, imposent au futur professionnel de connaitre les gestes, postures, attitudes et outils efficients pour ces nouveaux modes de communication.

2.4. Une éthique de la communication

Le champ professionnel de la communication est vaste, et regroupe des acteurs aux finalités professionnelles différentes. Un enseignant de communication en IUT, par exemple, n’a pas les mêmes objectifs et les mêmes devoirs qu’un responsable de la communication d’un grand groupe industriel. Du courriel aux réseaux sociaux, les TIC sont à l’origine d’un certain nombre de comportements peu conformes à l’éthique : brouillage des sphères intime et publique, hyperconnexion, infox, propagande, cyberharcèlement, cybercriminalité, etc. La connaissance des usages et des mésusages de ces technologies (Lagrana, 2015) doit faire partie de l’enseignement d’expression-communication.

De même, l’analyse des pratiques managériales, leurs discours, leurs modèles et pratiques traditionnels, leurs présupposés quant à la conception de l’homme au travail qu’ils véhiculent (Taskin, Dietrich, 2016) pourront faire l’objet d’une sensibilisation auprès des étudiants.

Enfin, les enjeux du développement durable et de la responsabilité sociétale des entreprises prennent place au sein du cours d’expression-communication, en collaboration avec les disciplines de spécialité. Un partenariat Projet FECODD / AECIUT renforce cet axe éducatif qu’il alimente en réflexions et ressources pédagogiques.[8] [9]

2.5. Pensée critique, culture générale, humanités

L’enseignement de l’expression-communication ne compile pas une simple liste d’outils technologiques et de recettes rhétoriques. L’expression-communication développe la pensée critique, et, dans le prolongement des enseignements des humanités du lycée, incite les étudiants à s’ouvrir à d’autres cultures et savoirs pour compléter leur formation humaine et sociale.

La pensée critique ne consiste pas à adopter un mode de suspicion généralisée, mode de pensée renforcé par la « révolution sur le marché cognitif » (Bronner, 2013), qu’a amené Internet. Qualité indiscutable dans le domaine scientifique, la pensée critique constitue un effort, une exigence pour se former à des méthodes de questionnement et d’élucidation rigoureuses, et être en capacité de remettre en cause les pseudo-théories et pseudosciences. Cette pensée critique se nourrit d’autres apports disciplinaires, les sciences humaines et sociales notamment. Cette dimension réflexive est nécessaire pour que les étudiants saisissent les grands enjeux du monde contemporain et y agissent en tant que personnes actives, lucides et informées.

L’ouverture à la culture et aux autres cultures est une richesse intellectuelle. Assumant les aspects transversal et éclectique (Hennebert, 2010), cette partie de l’enseignement vise la découverte de l’altérité et le développement d’un capital culturel. À des degrés divers, selon les différentes spécialités, l’ouverture à la culture et aux pratiques artistiques, notamment en mode projet, fait pleinement partie de la formation[10].

3. Profil et missions de l’enseignant d’expression-communication

  • L’enseignant sensibilise les étudiants aux enjeux de la communication dans les situations universitaires et professionnelles ;
  • Il est un expert des pratiques langagières écrites et orales dans une perspective professionnelle ;
  • Il participe à la construction d’un professionnel soucieux de la relation au savoir et à l’autre dans le cadre d’une communication éthique ;
  • Il pilote la mise en place des dispositifs d’insertion professionnelle des étudiants ;
  • Il adapte ses savoir-être à la variété des situations ;
  • Il enrichit sa pratique par la veille permanente et l’innovation pédagogique, dans une démarche d’amélioration continue.

4. Compétences générales en expression-communication

Sont présentées ici les grandes compétences à acquérir en expression-communication. Elles n’excluent pas les connaissances théoriques issues des différents champs disciplinaires énumérés au point 2.1. L’association proposera courant juin, à titre d’exemple et de ressource, une liste de compétences et activités associées. Une certaine plasticité est à garder en tête, pour plusieurs raisons. La première est que ces compétences se définissent et s’adaptent -en partie- en fonction des autres « compétences métier » visées dans chacune des spécialités.  En second lieu, les activités pédagogiques visant à faire acquérir ces compétences générales doivent prendre en compte la singularité et la personnalité des étudiants.  Comme le rappelle Guy Le Boterf (2018), « un professionnel est une personne et non pas un numéro de série. » Enfin, les compétences, quelles qu’elles soient, garderont toujours un écart avec les performances attendues en entreprise pour un niveau de professionnalisme satisfaisant, même chez un débutant. D’autant plus que les compétences de communication se développent et s’enrichissent tout au long de la vie.

4.1 Compétences écrites

  • Produire des écrits clairs, structurés, adaptés au destinataire, et de qualité professionnelle
  • Analyser, synthétiser des documents

4.2 Compétences orales

  • Élaborer un discours clair et efficace dans des contextes et pour des publics variés
  • Maitriser les techniques de présentation orale

4.3. Compétences audiovisuelles

  • Communiquer sur l’image et par l’image
  • Produire différents supports audiovisuels

4.4. Compétences informationnelles et médiatiques

  • Acquérir des savoir-faire méthodologiques pour utiliser à bon escient les environnements numériques de travail
  • Sélectionner, analyser et synthétiser des informations pour les restituer
  • Se forger une culture médiatique, numérique et informationnelle

4.5. Compétences interpersonnelles

  • Acquérir des savoir-être professionnels
  • Adapter ses savoir-être à la variété des situations
  • Travailler en équipe, participer à un projet et à sa conduite ; utiliser des outils de communication collaboratifs

 

 

Annexes

Annexe 1 : orientation bibliographique

Bronner Gérald (2013). La démocratie des crédules. Paris : PUF.

Carayol Valérie, Laborde Aurélie (2019). Les organisations malades du numérique, Communication et organisation [En ligne], 56 | 2019, mis en ligne le 01 décembre 2019, consulté le 16 février 2020. URL : http://journals.openedition.org/communicationorganisation/8207.

Chartrand Suzanne-G., Blaser Christine (dir.) (2008). Le rapport à l’écrit : un outil pour enseigner de l’école à l’université. Diptyque 12. Namur : Presses universitaires de Namur.

Delavigne Valérie (dir.) (2016). La communication, un enjeu citoyen. Rouen : PURH.

Genouvrier Emile (1986). Naitre en français. Paris : Larousse.

Hennebert (dir.) (2010). Communication DUT. 1re et 2e années. Paris : Nathan.

Hinault Anne-Marie (dir.) (2016). Didactique de la communication II. Paris : L’Harmattan.

Hougue Clémentine, Plouchard Pascal (dir.) (2019). Didactique de la communication III. Paris : Editions L’Harmattan.

Lagrana Fernando (2015). Courrier électronique et comportements. Usages et mésusages. Londres : ISTE Editions.

Le Boterf Guy (2018). Développer et mettre en œuvre la compétence – Comment investir dans le professionnalisme et les compétences. Paris : Eyrolles.

Morin Edgar (1999) : Les Sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur. Unesco.

URL : https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000117740_fre

Niwese Maurice, Lafont-Terranova Jacqueline, Jaubert Martine (dir.) (2019). Ecrire et faire écrire dans l’enseignement post-obligatoire. Enjeux, modèles et pratiques innovantes. Lille : Presses universitaires du Septentrion.

Sherwyn P. Morreale, Joseph M. Valenzano, Janessa A. Bauer (2017). Why communication education is important: a third study on the centrality of the discipline’s content and pedagogy, Communication Education, 66:4, 402-422.  URL : http://dx.doi.org/10.1080/03634523.2016.1265136

Taskin Laurent, Dietrich Anne (2016). Management humain. Pour une approche renouvelée de la gestion des ressources humaines et du comportement organisationnel. Bruxelles : de boeck supérieur.

Ughetto Pascal (2018). Organiser l’autonomie au travail. Limoges :  FYP.

Annexe 2 : auteurs

Christine Bolou-Chiaravalli – Jean-Louis Fort – Anne-Marie Hinault – Clémentine Hougue – Layal Kanaan-Caillol – Jacqueline Lafont-Terranova – Pascal Plouchard.

 

Notes

[1] Arrêté du 6 décembre 2019 portant réforme de la licence professionnelle. Consulté le 25 mai 2020.

URL: https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000039491826&dateTexte=20200525.

[2] L’emploi du masculin, considéré ici comme un neutre, est dicté par un choix de lisibilité et renvoie aux étudiants et étudiantes. Il en est de même pour le terme d’enseignant.

[3] Selon Médiamétrie, 85,4 % des Français de plus de deux ans sont des internautes. 90% des ménages français ont accès à Internet, contre 14 % il y a 20 ans.

[4] Nous employons le terme (pré)professionnel au sens où l’étudiant est en situation d’apprentissage, dans un contexte proche de la réalité professionnelle : ce qui sous-entend qu’il a le droit de se tromper et de recommencer.

[5] Sherwyn P. Morreale, Joseph M. Valenzano & Janessa A. Bauer (2017) Why communication education is important: a third study on the centrality of the discipline’s content and pedagogy, Communication Education, 66:4, 402-422

URL: http://dx.doi.org/10.1080/03634523.2016.1265136

[6] Cf. les différents rapports mondiaux de suivi sur l’éducation édités par l’Unesco.

[7] Morin E. (1999) : Les Sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur. Unesco.

URL: https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000117740_fre

[8] Hinault (dir.) (2016). Chapitre 2 : Enjeux sociétaux de la communication.

[9]  Formation, Éducation, Compétences et Objectifs du Développement Durable. URL : https://fecodd.fr/

[10] Hougue, Plouchard (dir.) (2019). Chapitre 1 : Développer la culture artistique des étudiants.